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Ava Toufer

le Jeu 4 Aoû - 15:34
Ava Toufer

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Re: Ava Toufer

le Jeu 4 Aoû - 15:53
Prologue:
C'était bleu, ça se mouvait, ça bougeait, ça brillait. C'était liquide, c'était froid, mes pieds y avaient touché avant que je ne me réveille.

J'ai ouvert les yeux, je me retrouvais là, là où, je ne sais pas. Moi qui, je ne le sais pas plus.

Je n'arrive pas à me souvenir, je n'ai aucun souvenir.




J'étais étourdie, j'avais mal à la tête, je ne me sentais pas bien. Je me regardais sans me reconnaître.




Je voyais que j'étais amaigrie, je n'avais plus que la peau sur les os. Je me demandais j'avais quel âge.




J'essayais de me souvenir d'une seule chose qui me concernait, mais je n'y arrivais pas. J'en étais incapable.




Et même ce qui m'entourait me laissait perplexe, comme si je n'avais jamais rien vu de tout ça.




J'avais des faiblesses, je passais près de perdre conscience à nouveau. Je sentais que j'allais m'écrouler.




Reprenant mes esprits, je cherchais quelque chose qui aurait pu être une référence, de quoi m'accrocher, quelque chose que je connaissais.




Je vis que je portais au cou une petite corde au bout de laquelle pendait un prisme. Je sentis instantanément que ce prisme était la chose la plus importante que je ne posséderais jamais. Il me fallait pour toujours le préserver.




Dernière édition par missgabrielle le Ven 5 Aoû - 3:18, édité 13 fois
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Re: Ava Toufer

le Jeu 4 Aoû - 22:04
Épisode 1:
Comme quelque chose de plus fort que moi, le prisme me redonna espoir, me donna l'envie de me battre pour survivre. Je le devais.




Le prisme était la seule chose à laquelle je pouvais me rattacher. Si je l'avais, c'est qu'il y avait une raison.

Fermant les yeux, j'essayai de me souvenir, qui m'avait donné ce prisme, quand me l'avait-on donné. J'étais au même point, je ne me souvenais de rien.




Pensant au prisme, j'eût comme une illumination, il fallait que je trouve deux cylindres un très très mince, l'autre un peu plus gros, c'était primordial.




Cherchant des yeux, j'ai rapidement aperçu un grand cylindre du regard, ce serait parfait. M'y rendant je m'enfargeai dans un cylindre très mince, exactement ce qu'il me fallait. Je l'attachai au bout du grand, mis un poid à l'avant. J'avais réussi mon premier projet.




Dans le liquide bleu, je voyais des petites bêtes, c'est avec ça que je les attraperais.




Je les attraperais et je les mangerais.




Il fallait que je mange.




Ça tirait, je sortit quelque chose.




Je ne croyais pas que ça se mange, je le rejetai.




Et je relançai à nouveau.




Ça tirait, c'était lourd, je ne pensais pas que ce soit la même chose.




Qu'est-ce que c'était? Je le conservai pour le regarder plus tard.




Je retentai, et cette fois, j'en attrapai une de ces petites bêtes. J'avais envie de la manger.




Ça y était encore.




Hop-là! Une autre.




Ça bougeait beaucoup, je sentais que c'était une autre de ces petites bêtes.




Je l'ai, je l'ai.




Une grosse bête rouge!




Touchant mon prisme, je pensai, ce matériau est la clé de tout. Il m'en fallait plus.




Ralentissant mon pas, je m'approchai. Il y en avait d'autres.




Et d'autres par ici.




Je les montai en hauteur, faisant des allers-retours.




Courant d'un côté, puis de l'autre, je m'arrêtai un instant. Je pris conscience que j'avais envie.




Et c'est là que je décidai de remédier à la situation.




Je me sentais mieux.




Je pus poursuivre ce que je faisais.




Je montais, je voulais trouver un bon endroit, le meilleur.




J'étais fatiguée, je n'avais toujours rien mangé.




Mais je n'abandonnais pas.




J'arrivai enfin.




Oui, c'était là.




J'en étais maintenant persuadée.




Je me posai un instant pour fabriquer deux nouveaux outils. Je ne savais pas où je prenais mes idées, mais je les avais. Et j'avais un plan derrière la tête. Puis, je redescendis, tout en bas.

Voilà ce que je voulais.




Je sortis mes outils pour tenter d'extraire les matériaux.




C'était dur, mais je le voulais. Et je l'ai eu.




Me relevant, ma tête se remit à tourner. Il fallait que je mange.




Je remontai. Sur mon chemin, une autre pierre brillante.




Toute étincelante.




Je la récupérai aussi.




Arrivée tout en haut, là où j'avais décidé que je vivrais, je vis une grosse boule blanche dans le ciel. Elle m'attirait. La voir m'excitait et m’apaisait à la fois. C'était comme si je la reconnaissais sans la connaître.




Je disposai ce que j'avais ramassé en deux tas.




Je frottai de petit cylindres ensembles, j'avais crée le feu.




C'était orange, c'était chaud.




J'embrochai une petite bête.




Je l'entendais crépiter au dessus du feu.




J'avais réussi à me fabriquer un plat et une petite fourche, pour manger.




Je piquai, c'était tendre ce petite bête.




Je goûtai. C'était très bon. Un bonheur pour mes papilles, un apaisement pour mon estomac.




Je mangeai de bon cœur. Ça me faisait un bien immense.




Je savourai jusqu'à la dernière bouchée.




Quelque chose au loin m'intriguait.




Je m'approchai.




C'était beau, c'était phosphorescent.




Je retournai près du camp. C'était mon camp.




J'étais fatiguée, mais j'avais peur, soudainement.




Je ne me sentais pas en sécurité. Je ne pouvais pas dormir là.




Et même si la fatigue me gagnait. Il me fallait trouver une solution.




Je rallumai le feu.




Mais cette fois, il me prit par surprise.




Je brûlais.




Mon bras était en feu.




Je gesticulai.




Et gesticulai.




Jusqu'à l'éteindre.




Mon feu brûlait.




Mais je n'avais plus envie d'y être.



Il m'avait montré qu'il pouvait être dangereux.




Je regardai ce ciel qui m'attirait.




Je m'étendis pour mieux le contempler.




De mon doigt je dessinais les astres.




Et je songeais à ce que pouvait y être la vie.




Je me relevai, encore songeuse.




Ouvrant l'un des petits coffres, je trouvai cette statuette. Une petite bonnefemme qui je le souhaitais m'apporterait une présence.




Le second coffre recelait une sorte de boule rouge qui remplissait parfaitement la paume de ma main.




Je les déposai aux côtés de ma grosse bête et de ce que j'avais recueillis de la pierre.




Voilà mon butin.




Ce que j'ai récolté aujourd'hui.




Je ne tenais plus debout, j'étais épuisée.




Je me suis couchée à l'endroit qui m’apparaissait le plus confortable.


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Re: Ava Toufer

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